Gringoland – Julien Blanc-Gras

gringoland

Las d’assister passivement à la déconfiture de l’humanité devant sa télé, le jeune narrateur part vérifier qu’un autre monde est possible. Sur les routes de l’Amérique latine et des Etats-Unis, il croise des travellers égarés, des rebelles zapatistes, des stars d’Hollywood, des chamans douteux et se demande s’il existe un ordre caché dans ce chaos.

MON AVIS : Un routard en balade du Mexique à Cuba en passant par les États Unis, contant les particularités des contrées visitées avec humour et réalisme, dénonçant aussi bien les absurdités de notre société occidentale que les réalités du quotidien des mexicains et cubains. Une lecture rigolote et sympathique mais qui ne me laissera pas une souvenir impérissable. Un gros bémol pour les nombreuses fautes d’orthographe et/ou coquilles assez gênantes tout le long de la lecture. Dommage.

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No et moi – Delphine de Vigan

no et moi

No et moi – Delphine de Vigan
Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies.
Enfant unique d’une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l’obscurité d’un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde.
A la gare d’Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu’elle.
No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence.
No, privée d’amour, rebelle, sauvage.
No dont l’errance et la solitude questionnent le monde.
Des hommes et des femmes dorment dans la rue, font la queue pour un repas chaud, marchent pour ne pas mourir de froid. « Les choses sont ce qu’elles sont ». Voilà ce dont il faudrait se contenter pour expliquer la violence qui nous entoure. Ce qu’il faudrait admettre. Mais Lou voudrait que les choses soient autrement. Que la terre change de sens, que la réalité ressemble aux affiches du métro, que chacun trouve sa place. Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous.
Roman d’apprentissage, No et moi est un rêve d’adolescence soumis à l’épreuve du réel. Un regard d’enfant précoce, naïf et lucide, posé sur la misère du monde. Un regard de petite fille grandie trop vite, sombre et fantaisiste.Un regard sur ce qui nous porte et ce qui nous manque, à jamais.

MON AVIS : Très belle lecture!
Un livre que l’on ne présente plus mais que je n’avais pas encore lu. Une belle découverte, une magnifique histoire empreinte de candeur et de triste réalité. D’un côté nous avons No, jeune SDF qui ne compte plus les accidents de la vie dont elle a fait les frais. D’un autre, nous avons Lou, jeune surdouée de 13 ans, en décalage avec les élèves de sa classe, en mal d’affection de sa mère et un coeur gros comme ça à offrir aux gens qu’elle aime, notamment à No qu’elle a envie d’aider plus que No ne s’aide elle même. Rajoutez à cela une dose de belle écriture, et vous avez un très beau livre sur l’amitié, une lecture que je ne suis pas prête d’oublier.

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Nageur de rivière – Jim Harrison

nageur de riviere

Clive, historien de l’art distingué mais artiste raté, revient sans grand enthousiasme dans la maison familiale pour s’occuper de sa mère. Un retour sur les lieux de son enfance qui, à soixante ans passés, va lui offrir une véritable cure de jouvence. Sur les bords du lac Michigan, Thad vit quant à lui dans une ferme isolée. Confronté à l’injustice et au difficile passage à l’âge adulte, il se prépare à traverser le lac pour rejoindre Chicago. C’est le début d’un long périple et d’un apprentissage décisif pour ce jeune rêveur, jusqu’alors plus à l’aise dans l’eau que sur la terre ferme. Avec la verve de ses meilleurs romans, Jim Harrison livre ici le portrait de deux hommes aux prises avec l’amour et le désir, deux hommes à la recherche du bonheur. «Ces deux destins masculins au coeur du Michigan offrent à Harrison l’occasion de déployer sa large palette de conteur.» Le Figaro Littéraire.

MON AVIS : Envoûtant!
Je n’avais pas encore lu Jim Harrison, ce fut une excellente découverte. Il nous livre ici deux histoires, deux personnages très différents mais qui tous deux cherchent leur chemin. Dès les premières lignes je me suis laissée emporter dans la vie de chacun de ces deux personnages, avec toutefois une petite préférence pour le second, Thad, le nageur de rivière, jeune rêveur écorché vif et épris de liberté, que la réalité a rattrapé. Jim Harrison réfléchit tout haut (et nous fait réfléchir) sur la vie, le parcours de chacun, les joies, les peines, les obstacles, les différentes étapes de la vie d’un homme, et on prend un plaisir certain à le suivre, car son écriture a le don de savoir nous imprégner totalement de l’histoire. Ce fut une bien jolie lecture qui m’a donné envie de poursuivre ma découverte de ce grand auteur.  Et vous, quel Harrison avez-vous lu?

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Les gens dans l’enveloppe – Isabelle Monnin

gens enveloppe

En juin 2012, j’ai acheté sur Internet un lot de 250 photographies d’une famille dont je ne savais rien. Les photos me sont arrivées dans une grosse enveloppe blanche quelques jours plus tard. Dans l’enveloppe, il y avait des gens à la banalité familière, bouleversante. Je n’imaginais alors pas l’aventure qu’elle me ferait vivre.
J’allais inventer la vie de ces gens puis je partirais à leur recherche. Un soir, j’ai montré l’enveloppe à mon meilleur ami, Alex Beaupain. Il a dit : « On pourrait aussi en faire des chansons. » L’idée semblait folle.
Le livre contient un roman, un album photo, le journal de bord de mon enquête et un disque, interprété par Alex, Camelia Jordana, Clotilde Hesme et Françoise Fabian. Les gens de l’enveloppe ont prêté leur voix à deux reprises de chansons qui ont marqué leur vie.
Les gens dans l’enveloppe est ainsi un objet littéraire moderne et singulier. Faisant œuvre de vies ordinaires, il interroge le rapport entre le romancier et ses personnages. Il est surtout l’histoire d’une rencontre, entre eux et moi.

MON AVIS : Un concentré d’humanité, d’humilité, de sensibilité et de poésie, et un concept des plus originaux!
En découvrant Isabelle Monnin à la Grande Librairie sur France5 lors de la promotion de ce livre, j’ai eu le coup de foudre pour le concept si original de cet ouvrage. Il se compose de quatre parties : un roman, une enquête, un album de photos et un album de musique. Chacun est exploitable séparément mais je doute que cela ait la même saveur qu’ensemble. Ils sont liés, se complètent, s’enrichissent, forment un tout. Isabelle Monnin a su exploiter avec maestria ces photos commandées un jour, un peu par hasard, laissant dans un premier temps, libre court à son imagination, puis ré-endossant le costume de journaliste pour aller à la rencontre de ces personnes réelles, et découvrant à quel point la fiction peut rejoindre la réalité. Son ami Alex Beaupain a su rajouter quelques notes de musique à l’ensemble. Pour moi ce livre est un coup de maître, un pari sur un concept très original, agrémenté d’une écriture à la fois poétique et sensible, une lecture qui m’a réchauffé le coeur par son humanité, et qui s’adresse à tous par son universalité. Une excellente lecture de cette rentrée littéraire !

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Le maître et Marguerite – Mikhaïl Boulgakov

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Dans le Moscou des années trente, deux écrivains discutent sur un banc, dans un jardin public. Jésus a-t-il réellement existé ? Tel est le thème de la discussion. Tout à coup, se produit un mouvement de l’air, et un personnage est là, assis sur le banc voisin, qui se mêle bientôt à leur conversation. Etranger ? Espion ? Ou intrus simplement ? L’inconnu montre ses papiers : il est en règle. Il est, dit-il, un professeur venu en consultation. Mais, curieusement, il a un don de vision et lit dans l’avenir. Peu après, l’un des écrivains meurt comme il l’avait prédit ; le second devient fou – c’était aussi prédit. L’inconnu, c’est le Diable, en visite dans le monde socialiste… Tel est le début de cet extraordinaire roman. Mais le début seulement. Car autour de Woland (c’est le nom qu’a pris le Diable), trois récits vont s’organiser et s’entre-tisser : la fantastique sarabande dans laquelle va être entraînée Moscou, et qui déchaînera presque une catastrophe nationale ; la rencontre, par l’écrivain devenu fou, à l’hôpital psychiatrique, du « Maître », fou aussi, qui lui racontera son amour pour Marguerite ; l’histoire de Ponce-Pilate, écrite par le « Maître » (à la suite de quoi il est devenu fou). De l’un à l’autre de ces trois romans en un seul, l’intérêt, la surprise rebondissent sans arrêt. Mais une oeuvre aussi riche ne se raconte pas…

MON AVIS : Boulgakov, le magicien qui m’a fait apprécier le fantastique.
Avec une plume magnifique et un talent de conteur, Boulgakov nous entraîne dans une histoire rocambolesque à travers le Moscou des années 1930. Plusieurs histoires s’entremêlent, un livre dans le livre, beaucoup de personnages tous plus fantaisistes les uns que les autres, et ce n’est qu’au fil des pages que l’on découvre petit à petit le lien entre tous. Le Maître et Marguerite nous font partager leur histoire d’amour passionnée, nous partageons aussi la douce folie du Maître et d’Ivan, et décryptons entre les lignes la dénonciation du régime soviétique. C’est un livre très riche, foisonnant, aussi bien dans l’écriture que dans l’histoire et les personnages, c’est un livre à lire, au moins une fois dans sa vie.

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L’ultime question – Juli Zeh

ultime question

Un jeune homme accusé de meurtres se prétend originaire du futur où ses victimes vivent bel et bien. Il serait devenu assassin pour prouver l’existence de mondes multiples… Sollicités par la presse pour des éclaircissements scientifiques, Sebastian et Oskar, inséparables amis du temps de leurs études de physique, s’adonnent à une joute télévisuelle sur des questions cruciales : Qu’est-ce que la réalité ? Est-elle unique ? Existe-t-elle en dehors de notre perception ? Quelques jours plus tard, un homme meurt et un enfant est enlevé. Les notions qui préoccupaient les deux hommes changent tout à coup de signification, et le commissaire Schilf se fraye un chemin à travers la jungle des indices présents ici-bas, dans le seul monde réel qu’il nous soit permis de connaître. Mêlant métaphysique et physique quantique à la question de notre rapport au réel et au virtuel, L’Ultime Question propose une intrigue haletante, servie par une intelligence redoutable.

MON AVIS : Riche et original.
Hajar, si tu me lis, oui, j’avoue, je suis faible devant tes conseils mais je te dis merci. Ce livre fut un coup de coeur pour Hajar, quant à moi, j’avais commencé par flasher sur la couverture.
Pour moi ce fut une lecture intéressante, inhabituelle, riche et un peu incommodante. C’est un livre qui fourmille d’idées qui poussent à réfléchir, sur les mondes parallèles, sur la vie, la mort, la science, la maladie, le rapport à la vie, le rapport à l’autre. L’histoire est très bien écrite et très originale, le seul bémol, qui m’a gênée pour que ce ne soit pas un coup de coeur, fut l’ambiance un peu trop froide glaciale pour moi, dans laquelle je ne me sentais pas vraiment à l’aise, ou peut-être avais-je besoin d’un peu plus de chaleur en cette période de vacances d’été? Je crois que c’est un livre que je relirai, à une autre période, pour me faire une idée peut-être un peu plus objective, car ce livre est pour moi comme un tableau de Dali, on ne voit jamais tout au premier coup d’oeil, il faut y revenir et y revenir encore pour en relever toutes les subtilités. En revanche, il a l’avantage de se lire rapidement, en enchaînant ses chapitres courts.

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Le pingouin – Andreï Kourkov

pinguoin

A Kiev, Victor Zolotarev, journaliste au chômage, et son pingouin dépressif Micha, rescapé du zoo, tentent péniblement de survivre. Lorsque le patron d’un grand quotidien offre à Victor d’écrire les nécrologies de personnalités pourtant bien en vie, celui-ci saute sur l’occasion. Mais un beau jour, ces « petites croix » se mettent à disparaître à une vitesse alarmante… Crimes commandités par la mafia ou règlements de comptes politiques ?

MON AVIS : Une bien jolie lecture!
A travers le quotidien de Victor, un écrivain raté, et de Micha, son pingouin dépressif, tous deux très attachants, et dans une écriture très fluide, Andréï Kourkov nous promène dans l’Ukraine des années 1990, après la chute de l’empire soviétique. Je ne sais pas quel tour de passe-passe Kourkov arrive à nous faire accepter les horreurs pratiquées par la mafia, faisant partie d’un quotidien avec lequel les gens ordinaires comme notre héros, arrivent à composer. L’auteur parvient à nous intéresser à l’Ukraine, nous donne envie d’aller visiter Kiev (du moins le Kiev de cette époque), et plus encore, envie de découvrir ses autres romans. C’est une lecture très sympathique, qui se lit rapidement  et qui, derrière l’histoire bourrée d’humanité et de naïveté de Victor et son pingouin, dénonce une réalité. A lire!

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Le secret des abeilles – Sue Monk Kidd

le secret des abeilles

 » Nous vivions pour le miel. Nous en avalions une cuillerée le matin pour nous réveiller et une autre le soir pour nous aider à dormir. Nous en prenions à chaque repas pour apaiser notre esprit, nous donner du tonus et prévenir les maladies mortelles.  » En 1964, Lily a quatorze ans et vit en Caroline-du-Sud avec son père, un homme brutal, et Rosaleen, sa nourrice noire. Le décès de sa mère dans d’obscures conditions la hante. Lorsque Rosaleen se fait molester par des Blancs, Lily décide de fuir avec elle cette vie de douleurs et de mensonges. Elles trouvent refuge chez les sœurs Boatwright, trois apicultrices tendres et généreuses dont l’emblème est une Vierge noire. À leurs côtés, Lily va être initiée à la pratique quasi mystique de l’apiculture, à l’affection, à l’amour et à la tolérance. Sue Monk Kidd signe ici un roman touchant sur une époque où le racisme faisait force de loi, sur la magie de la nature et de la vie, et la puissance de l’amour maternel.

MON AVIS : Magnifique!
Cette fois c’est à Fiona de la chaîne PrettyBooks que je dis un grand merci pour avoir conseiller ce livre. Je ne sais pas si ça a été le cas pour elle mais j’ai eu le sentiment de retrouver un peu l’esprit et l’ambiance de Fannie Flagg dans Beignets de tomates vertes lu précédemment. C’est un livre qui traite de l’amour, de la famille, du racisme si pesant à cette époque dans le sud des Etats-Unis, mais aussi de l’apiculture sur laquelle on apprend des tas de choses. L’écriture est belle, l’histoire est touchante, les personnages terriblement attachants et le plaisir de lire extraordinaire, car on se sent divinement bien installé dans cette famille d’apicultrices au coeur en or. Je n’avais jamais lu Sue Monk Kidd, ce fut une très belle découverte et j’attends avec impatience la sortie en poche de L’invention des ailes qui selon Fiona est encore meilleur!

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Les O’Brien – Peter Behrens

Obrien

1887, Canada. Élu chef de famille à la mort de son père, le jeune Joe O’Brien rêve de fuite. Parti à la conquête de l’Amérique et de ses chemins de fer, il épouse Iseult, une riche héritière, et établit son clan. Joe veut réussir, mais dans le roulis de l’Histoire – guerres, crise de 1929, mutations –, il ne pourra compter que sur sa soif d’en découdre et sur l’amour des siens… Un homme, une famille, un siècle : avec un formidable talent de conteur, Peter Behrens déploie une épopée moderne où se révèlent des vies inoubliables.  » Au fil de cette saga magistralement orchestrée, l’auteur parvient à fondre histoire et geste familiale, amour et aventure « . Le monde des livres Traduit de l’anglais (Canada) par Isabelle Chapman

MON AVIS : Une très belle saga familiale.
Pour commencer, comment passer à côté d’une si belle couverture ? Ensuite, comment ne pas se laisser convaincre par le bandeau « Certains auteurs gagnent à être connus… Vous serez conquis ou remboursé. »? Dès les premières pages je me suis laissée emportée par l’histoire de cette famille, j’avais du mal à lâcher mon livre, je me suis rapidement attachée à Joe O’Brien et Iseult et tous les autres, chaque personnage est bien campé, on prend plaisir à suivre l’épopée et l’évolution des personnages au fil des générations, traversant les guerres, les crises, les réussites aussi. Malgré ses 576 pages, il se lit rapidement, c’est une lecture idéale pour les vacances ou pour tout autre moment de détente. Je garderai longtemps en mémoire les descriptions des différents lieux parcourus par les O’Brien, du grand Nord canadien à Venice Beach, j’avais l’impression d’y être. Une très belle lecture que je vous recommande.

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L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa – Romain Puertolas

fakir

Une aventure rocambolesque et hilarante aux quatre coins de l’Europe et dans la Libye post-kadhafiste. Une histoire d’amour plus pétillante que le Coca-Cola, mais aussi le reflet d’une terrible réalité : le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle.

MON AVIS : Désopilant, une excellente lecture détente mais pas que…
C’est un livre que l’on ne présente plus et qui a remporté un franc succès, mérité selon moi. Outre l’histoire rocambolesque de notre fakir, il y a un fond très sérieux sur le quotidien malheureux des migrants à travers l’Europe, l’auteur ayant su trouver le juste équilibre entre l’humour et la gravité, traitant d’un sujet difficile tout en légèreté. L’écriture est fluide tout en étant corsée avec des noms à rallonge par exemple, et toujours parsemée d’humour. Ce fut une lecture très agréable et idéale pour les vacances, c’est un livre qui pourrait même être lu par les plus jeunes.

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